Apprendre à aimer son visage au naturel

Parler de ça m’est venu « comme une envie de pisser » comme dirait une instagrameuse que j’adore, ely_killeuse!

Je ne suis pas une blogueuse mode ou beauté. A une période j’aurai bien voulu l’être mais avec du recul ça n’aurait pas été moi. Je déteste m’enfermer dans une chose précise, j’en parlais encore à ma famille hier soir. Alors être une blogueuse humeur me convient parfaitement car je peux parler de ce que je veux, aborder tous les sujets que je souhaite. Le principe c’est surtout d’exposer ce qu’on veut finalement (ou bien j’ai pas compris).

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Partage #1

Bonjour à toutes et à tous! Cette fois, c’est la bonne, plus d’article solitaire ni d’attente interminable pour me voir sortir un article. Je suis définitivement de retour ! Et quoi de mieux qu’un nouveau type d’article pour reprendre l’écriture sur de bonnes bases ? Un concept très simple, mais qui me plaît beaucoup, vient de me traverser l’esprit : l’idée est de partager avec vous des coups de cœur, des pensées ou des réflexions sur tout et n’importe quoi. Lire la suite

Ce que je retiens de ma licence

Maintenant que j’ai terminé ma licence (je n’attends plus que les résultats) je peux affirmer une chose : les professeurs ont une vision totalement erronée des étudiants. Il est facile pour eux de dire que nous ne travaillons pas assez, que nous devrions savoir ci ou savoir ça alors qu’eux bossent sur leur sujet depuis 20 ans déjà.

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Au début de ma licence, je ne voulais qu’une chose : avoir de bons résultats pour être classées parmi les « bons élèves ». Je suis obsédée par la réussite scolaire depuis la primaire et j’ai toujours plus ou moins réussi à m’illustrer par me notes. Mais l’université allait en décider autrement. J’ai compris que la plupart des professeurs notaient de manière subjective, sans aucun barème, juste en fonction de la manière dont on traitait le sujet voire même en fonction de la beauté ou de la qualité de notre diaporama. J’ai aussi compris que beaucoup de professeurs ne notaient pas jusqu’à 20 mais jusqu’à 16 (car apparemment au-delà de 16 ils doivent faire un rapport pour justifier la note octroyée). Ainsi une copie excellente vaut un 16 (et encore!). Une collègue a, un jour, fait un excellent exposé oral. Elle a été saluée par la prof qui lui a dit que la note serait à la hauteur de sa réussite et BAM : 14/20. D’accord, ce n’est pas une mauvaise note mais est-ce que le mot « excellent » ne connote pas une résultat proche du maximum, et donc de 20/20 ? Voilà voilà…

Moi qui voulait m’illustrer par mes notes à la fac, c’était raté. Peu importe mes efforts, peu importe mon implication et peu importe mes connaissances, je n’ai que peu réussi à atteindre le 16/20. (je ne dis pas que je suis un génie et que je méritais 16 ou plus à chaque fois, loin de là. Cependant, je pense que je sais être objective sur la qualité de mon travail et j’aurai parfois mérité des 14, 15 ou 16 et à d’autres moments j’admets que j’aurai dû avoir 8 ou 9 plutôt que la moyenne.

Voilà le dilemme : comment se rendre compte de son niveau et de ses capacités si on est pas noté sur la valeur et sur la qualité de son travail ? Oui, je sais qu’il est important d’être satisfait de son travail mais cette satisfaction résulte aussi de la reconnaissance des enseignants, non ? Je ne veux plus avoir un 11 parce que le prof était de mauvaise humeur le jour où il a corrigé ma copie ! (je ne déconne pas, c’est presque ça) Moi aussi le jour d’un oral je peux être de mauvais poil et ce n’est pas pour autant que je vais lui cracher à la tronche (lama-style).

Ecrire ça alors que ma licence est terminée, pour quoi faire ? Pour vider mon sac, rien de plus. Je n’attends plus rien des profs, à vrai dire, juste qu’ils me donnent les notes suffisantes pour que je puisse avancer dans mes études sans trop de problèmes. Mais j’ai quand même la nausée quand je vois et j’entends un de mes profs dire de l’étudiant le plus branleur de la promo « Pourquoi est-ce qu’il ne vient plus ? C’est dommage, il a un tel potentiel ! ». Non monsieur, il a juste une grande gueule et une fausse aisance à l’oral. Je devrais peut-être essayer d’être comme ça, on ne sait jamais.

Bisous

Ophélie

Des nouvelles

Yo,

pour ce soir je ravale ma fatigue et mes larmes, je pète un coup  prends une grande bouffée d’air, je me fiche deux claques sur les joues et bordel, pardon pour la grossièreté,  j’écris un article. Oui, vous lisez bien, j’écris! Et je refuse de parler de moi  et rien que de moi pour cette fois parce que je parle tout le temps/peut-être trop de moi. Et je ne cesse de vous dire que je disparais/réapparais à cause des cours etc. Donc vous avez saisi depuis le temps.

Comme disent les jeunes (qui ne disent plus ça maintenant, j’en suis certaine): osef de ma vie! Je veux de vos nouvelles! Comment allez-vous? Les cours/le travail/les enfants/les animaux/le relationnel etc, ça va? Je suis sérieuse, je m’en veux de prendre trop peu de nouvelles de vous alors que je me plais tellement à vous lire. Je trouve beaucoup d’entre vous très cool et formidables et ça me prise un peu le cœur de ne pas pouvoir vous lire/parler plus souvent.

Certes, ça fait très bisounours tout ce discours mais c’est vrai. La blogo me manque et ce n’est pas de gaieté de cœur que je m’en suis éloignée. Je ferai en sorte d’être un peu plus présente même si je suis occupée. En soi je n’ai pas d’excuse, vous avez tous et toutes des vies bien remplies et pourtant vous trouvez su temps pour inclure vos activités, votre boulot, votre famille et la blogo. (je veux votre secret, siouplaît!)

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Moi, mon peignoir rose, ma bouillotte et mon thé au jasmin on vous aime vraiment bien, sans rire.

Bien à vous,

une fille sensible qui veut le bonheur des gens gentils et cool.

Ophélie

Ecrire peu pour écrire bien?

Bonjour/Bonsoir à toi.

Encore une fois, je me suis comme effacée de la blogo sans vraiment l’annoncer. C’est l’effet vacances, sans doute. Les cours me permettaient d’avoir un certains rythme et écrire me permettait de me vider la tête et de déstresser un peu.

Un problème se pose: pendant les vacances je ne stresse pas et ma tête est déjà TRES TRES vide! C’est ainsi que je fonctionne. Mon cerveau fonctionne au ralenti et pense plus au temps qu’il fera dehors ou bien à ce qu’on va bouffer à midi plutôt qu’à rédiger un nouvel article. Oui, j’ai une vie pleine de rebondissements. Lire la suite