TAG: Les 7 dates clés

En quoi ce tag peut-il bien consister? C’est très simple, il faut parler de sa passion à travers 7 dates. Un concept très intéressant qui donne finalement lieu à un article très personnel. On peut avoir plusieurs passions dans la vie mais pour ne parler que d’une seule d’entre elles, il faut qu’elle soit quand même importante!

C’est Djy (Monsieur le Psy) que tout le monde connaît (et que si tu ne le connais pas je t’oblige à aller le lire parce qu’il est très drôle! Âmes sensibles s’abstenir, cet homme n’est  soumis à aucune censure!)qui m’a taguée. Je ne sais pas si je dois le remercier. Hun, NAN. (héhé)

Je n’ai pas 36 passions dans la vie. Au début je voulaisparler de nourriture mais je pense que ça aurait été un peu exagérer. Alors voilà, je vais vous parler du sport que je pratique depuis plusieurs années maintenant (9 ans pour être précise) et qui occupe une grande place dans ma vie (ça à l’air exagéré dit comme ça mais ça ne l’est pas).  Je vais vous parler de l’escrime.

giphy

Je vous jure que ce n’est pas comme ça en vrai!

Je m’excuse d’avance mais je n’ai pas les dates précises. Je vous donne au moins le mois pour que vous ayez un ordre d’idée.

Septembre 2005:

Ça faisait un an que je n’avais pratiqué aucun sport. Avant cette période d’arrêt, je faisais de la gymnastique (j’en ai fait de mes 2 ans à mes 9 ans). J’ai dû tout stopper à cause de gros problèmes de genoux. La pratique plutôt intense de la gym (à hauteur de 6 heures par semaines) m’a calcifiée les tendons. Je me suis retrouvée avec deux espèces de « boules » sous les rotules et je peinais beaucoup à marcher. J’ai donc dû arrêter.

C’est en Septembre 2005 que j’ai commencé l’escrime. Je ne savais pas ce que c’était, j’en avais jamais entendu parler. Un club ouvrait dans mon coin paumé et ma mère, voyant ça, m’a proposée de tenter. Je n’avais rien à perdre et mes genoux ne me posaient plus de problèmes. J’ai donc intégré un cours le mercredi matin (pas ouais, j’avais 10 ans les gars, la primaire, toussa toussa). J’ai commencé à faire du fleuret dans une salle polyvalente carrelée pas du tout conçue pour faire du sport (les joies de la campagne).

Quand j’y repense maintenant, j’étais une sale tricheuse! Au fleuret, on ne peut toucher qu’avec la pointe, or je touchais avec le tranchant de l’arme et je me proclamée vainqueur. Un vrai petit cas social! Bref, je m’amusais mais j’ai bien vite senti que ce groupe me limitait. D’abord parce qu’on avait pas beaucoup de matériel et ensuite parce que j’étais la plus grande (en terme d’âge comme de taille). Du coup, j’ai changé de groupe.

Septembre 2006:

C’est à cette date que mon changement de groupe s’est effectué. De toute manière j’entrais au collège et donc les cours du mercredi matin étaient inenvisageables.

Mon nouveau cours était bien différent de l’ancien car j’ai changé d’entraîneur d’une part et d’autre part j’ai changé d’arme! Je suis passée du fleuret au sabre (arme que je n’ai plus jamais quitté). Ce groupe était plus fourni que le précédent. J’avais des copines de collège qui en faisait avec moi, ça rendait la pratique plus amusante. Le seul problème dans tout ça, c’est que BON SANG J’ETAIS NULLE. Vous allez dire que c’était normal parce que je commençais à peine, que l’arme était nouvelle etc. Mais je vivais très mal mes défaites. Je voyais mes copines progresser et je me sentais stagner (ça a duré 2/3 ans d’ailleurs cette sensation). A chaque compétition que je faisais, je perdais au premier tour d’élimination, j’étais en pleur à chaque fois, haha! Ah, ma jeunesse!

29,30 ou 31 Mai 2010 (je sais plus):

Une jolie ellipse temporelle! Ce jour-là, c’était les Championnat de France de la catégorie Minime (13/14 ans). Une énorme compétition, les jeunes de la France entière sont présents, les trois armes réunis (dans les catégories supérieures, les compétitions se font par armes), une ambiance de dingue! (j’ai encore des paillettes dans les yeux) Ce jour-là, pendant la compétition par équipe, ma team a gagné la médaille d’or en N3 (= National 3 = troisième division, la première division étant la meilleure). Mais l’or c’est l’or, on s’était donnée à fond, on avait ri et doutée ensemble et c’était une superbe récompense. (Cet article va définitivement me faire pleurer!)

Septembre 2010:

Je vous avais dit que je vivais dans un trou paumé et que du coup mon club s’y trouvait aussi. Bien que j’ai pu apprécier ce club et les personnes qui s’y trouvaient, j’en étais arrivée à un point où je ne progressais plus. J’étais devenue « la plus forte » (je n’aime pas dire ça de cette manière, ça fait prétentieux mais je gagnais contre tout le monde sans faire trop d’effort). A cette période, j’avais parlé à l’entraîneur d’un club important de ma région qui avait remarqué que je tournais en rond et que je ne progressais plus. Il me proposa d’intégrer son club. Je voulais progresser et je m’étais liée d’amitié avec certaines filles qui s’entraînaient là-bas. Donc j’ai changé de club. Sans regret.

Le truc, c’est que j’habitais à presque une heure dudit club. Déterminée et ayant une super maman qui s’impliquait beaucoup, j’ai pu entrer dans ce club en vivant en colocation avec ma grande-sœur qui commençait alors ses études dans la même ville (une chance). J’ai donc fait ma classe de seconde dans cette même ville.

Etant très timide, j’ai mis un peu de temps avant de me sentir à l’aise dans ce club tout nouveau dans lequel tout le monde se connaissait depuis la primaire (au moins!). J’ai su me faire une place petit à petit. En ce qui concerne ma progression sportive, elle n’a pas été fulgurante. C’était surtout une année de transition pendant laquelle je réapprenais des choses qu’on ne m’avait pas enseigné dans mon ancien club ou bien qu’on ne m’avait pas enseigné de la bonne manière. (je passe sur le fait que mon ancien club n’était pas très riche et que du coup il y a eu pas mal de soucis) Mes résultats en compétition étaient moyens. Pas bons ni mauvais mais moyens.

Juin 2011:

Fin de la classe de seconde, je suis contactée par l’entraîneur du Pôle Sportif  pour les jeunes (le truc en dessous de l’équipe de France en gros), il me propose d’intégrer la structure à la rentrée prochaine. C’est le choc. Après une saison sportive pas terrible et à peine une année dans un nouveau club dans lequel je commençais à me plaire, on me propose de bouger. Encore bouger! Et pas à côté, à 400 km de chez mes parents! Je m’étais fait des amies au lycée et je me faisais pas à l’idée de partir. Mais j’ai bien réfléchis, j’en ai beaucoup parlé à mon entourage. Après avoir peser le pour et le contre, j’ai décidé de partir. C’était une opportunité qui ne se serait plus présentée. J’ai donc fait mon baluchon et je suis partie! (la peur au ventre)

J’y ai fait mes deux années lycée, j’ai beaucoup progressé et je ne regrette rien! (T’as Edith Piaf dans la tête, j’suis sûre)

Mai 2013:

Une jolie date, mon meilleur titre mais pas seulement le mien. Mes coéquipières et moi avons été Vice-Championnes de France par équipe. Médaille d’argent! Le travail et la motivation payent. On a tout donné, jusqu’au bout. Pour reprendre notre cri de guerre on a « tout donné et rien lâché! » (si elles lisent ça, sûr qu’elles m’insultent, haha!)

De supers souvenirs, des bleus, de la transpirations, des doutes, mais surtout de la motivation et du dépassement de soi. Le sport, ce sport, c’est dans ces moments là que je l’aime plus que tout. Et ce, même si la victoire ou le podium n’est pas au rendez-vous!

Septembre 2013:

Fin du Pôle, je suis retournée dans mon Nord natal pour mes études et parce que je ne me retrouvais plus dans le fonctionnement de la structure. Je n’étais pas faite pour ça. Jamais je ne nierais ma grande progression durant ces deux années passées là-bas mais on est tellement bien chez soi ❤ . J’ai donc repris les entraînements dans mon club (dans lequel je n’avais au final passé d’une vraie année) et BON SANG ce que ça fait du bien! Retrouver les bons gros lourds à l’humour sale qui mettent si bien l’ambiance et qui font de ce club le meilleur de tout l’univers! Je n’ai pas perdu de mon niveau en partant du Pôle, au contraire. Ma dernière année là-bas a été une période de stagnation. Changer d’air et de méthodes m’a permis de revoir des choses et de progresser davantage. Chacune de ces expériences m’ont été bénéfiques, dans tous les domaines 🙂

Voilà, c’est fini! Je m’excuse, je trouve que je n’ai pas parlé en détail du sport mais je vous assure que l’article aurait fait 50 pages si j’avais dû tout vous expliquer. Si vous avez des questions sur le sport, je vous renvoie à Google, notre ami à tous!

J’ai même l’impression d’être passée carrément à côté du sujet. Remarquez, c’est moi qui écrit, c’est mon blog « c’est ma terre où je m’assois AYAYAYAYAYA » (OH MY GOD…)

Bref, maintenant je dois taguer des gens. Roh j’aime pas taguer, je ne sais jamais qui choisir. Pour pas qu’il y ait de jaloux, je tague tout le monde et personne à la fois! Sentez-vous libre de faire ce tag si il vous plaît! 🙂

Bisous

Ophélie

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4 réflexions sur “TAG: Les 7 dates clés

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