Impuissance

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Rien à voir avec la sexualités et les problèmes de certains messieurs. Je vous parle ici de ce sentiment affreusement désagréable que l’on connaît à peu près tous, je crois.

Ce sentiment de frustration extrême, cette barrière invisible qui nous empêche d’agir, que ce soit pour nous ou pour autrui. Nous n’y pouvons rien dans le sens où nous ne sommes pas (toujours) responsable de ce qu’il se passe mais également dans le sens où il nous est impossible d’intervenir de quelque manière que ce soit.

Je ne crois pas au destin mais au pouvoir de l’intentionnalité. Je n’aime pas entendre parler de « destin », de « chance » ou de « poisse ». Je pense que nous contrôlons ce soit disant « destin » à travers nos nos actions et nos pensées. Donc, ce sentiment d’impuissance pourrait-il également être « contrôlé »? (je me pose la question en même temps que j’écris)

En y réfléchissant bien, je pense que oui, mais à une moindre échelle. Non, je ne contrôle pas la vie et la mort. Non, je ne peux pas faire réapparaître quelque chose de disparu, de détruit etc. Quand il s’agit d’une personne dans le besoin, que puis-je faire, du coup? Si cette personne est malade, que faire? Je n’ai aucune capacité thaumaturgiques aux dernières nouvelles. Que puis-je donc faire? Et bien, personnellement, je tente d’œuvrer à mon échelle. Je montre à la personne qu’elle n’est pas toute seule, que je suis présente pour elle, que je tiens à elle. On dit « Ne fait pas à autrui ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse. » mais l’inverse marche également!

Fais à autrui ce que tu veux qu’on te fasse.

Si j’ai un problème, si je suis en galère ou dans le besoin un jour, je veux qu’on m’épaule, je veux qu’on me réconforte et qu’on me rassure (je pense que c’est normal). Même si on a plus ou moins de fierté, à un moment ou à un autre, ça fait aussi du bien d’avoir une épaule sur laquelle se reposer. (C’est du moins mon avis)

Donc finalement, impuissance oui, mais pas totale. Ce qu’il faut, c’est accepter notre condition. Avoir conscience que nous ne sommes pas de supers êtres humains, mais que nous avons tout de même des qualités. Et ce sont ces qualités qu’il va falloir utiliser pour pouvoir agir.

Ok, je ne peux pas guérir mon amie, je ne peux pas faire réapparaître ce qui a été effacé, elle n’a pas le moral, que faire? Et bien, j’ai un humour pourri (si vous me lisez un peu, vous vous en rendrez compte) alors je la fais rire.

D’accord, ça n’arrange pas le problème. Mais, bon sang, est-ce que ce n’est pas mieux de rire et de se vider la tête, même si ça ne dure que 5  minutes, plutôt que d’avoir les idées noires?

En tout cas, je fais de mon mieux, c’est toujours ça.

PS: Je suis navrée, parfois j’ai vraiment l’impression d’être au bord de la copie de philo! Pardon pardon pardon, ce sont mes restes de Bac Littéraire. Mais j’étais tellement remuée quand j’ai écrit que je n’ai pas fait attention. Et puis quelque part, ce n’est pas plus mal, d’écrire « sur le vif ». C’est plus humain. 🙂

Bisous

Ophélie

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